Le pont jeté sur la rivière MAKEMBE, situé au quartier Kisungu, au chef-lieu du secteur des Bapere, dans le territoire de Lubero au Nord-Kivu, devient de plus en plus dangereux pour la population et les usagers Manguredjipa – Kisungu. La Société civile, forces vives du secteur des Bapere, tire la sonnette d’alarme face à la dégradation avancée de cet ouvrage jugé indispensable pour la circulation des personnes et des biens.
Selon cette structure citoyenne, la réhabilitation ainsi que l’entretien de ce pont relèvent pourtant des responsabilités de la Société Service Vihumbira ( SSV ), attributaire affecté sur cette route d’intérêt provincial. Cependant, malgré la perception régulière des taxes auprès des usagers, aucun travail significatif de maintenance ni de réhabilitation n’aurait été entrepris sur le pont et plusieurs autres ouvrages situés le long de cet axe routier.
La Société civile dénonce ce qu’elle qualifie d’ « insouciance » de la part de l’attributaire, estimant que l’état actuel du pont expose les usagers à d’éventuels accidents. Elle s’interroge notamment sur la nécessité d’attendre des dégâts humains ou matériels avant d’agir, alors que les risques sont déjà visibles et prévisibles.
Face à cette situation, les forces vives des Bapere recommandent la construction urgente d’un nouveau pont afin de prévenir d’éventuelles catastrophes.
Pour la Société civile du secteur de Bapere, dirigée par son président Samuel KAGHENI, une intervention rapide des autorités compétentes s’avère indispensable afin de sécuriser les populations et restaurer la circulation sur cet axe stratégique.
MUFAZILI MUTUKUFU